11.30.2009

LA BELLE SELECTION : STRICLTY RHYTHM (EPISODE 4)

Comme tous les lundis nous retrouvons la selection de MISTER WALLACE : 5 titres du label américain STRICLTLY RHYTHM.

River Ocean « Love & Hapiness » 1994
La superbe voie de la diva house India mêlée à des percussions afro de folie. Louie Vega (encore lui !!!) aux manettes pour un classique indémodable.



Sun Sun Sun « Curious » 1994
Produit par Louie Vega. Deep & Magique.


Dj Pierre « Fall » 1994
Une très bonne démonstration du Wild Pitch Sound.


Logic « Blues For You » (Vocal Mix 2) 1994
So Deep !!!! J’aime beaucoup la voix de la chanteuse.


Barbara Tucker “I get lifted” (Boyd Slams The Organ Mix) 1994
Après le carton de « Beautiful people », Vega remet le couvert pour un titre taillé pour la piste de dance avec cette version imparable.

11.27.2009

W.A.R.M.T.H. presents PRESERVATION: Past, Present & Future


Wallshaker Music est un label indépendant de production musicale. Spécialisé dans les différents styles de musique House, allant de Soulful, Deep House, de Tech-House, Funky, Jackin 'House...
Wallshaker musique fondé par AARON CARL, est situé dans la région de Detroit Metropolitan. A découvrir d'urgence !

A 14-track compilation, available only from Wallshaker Music.

"From Detroit 2 the WORLD... from the ashes 2 the clouds... We Are Revolutionizing the Movement of Techno House."

http://www.reverbnation.com/tunepak/2058158

11.23.2009

LA BELLE SELECTION : STRICLTLY RHYTHM (EPISODE 3)

Aujourd'hui c'est Lundi et voici la suite de la sélection par MISTER WALLACE de titres sorties sur le label MYTHIQUE STRICLTLY RHYTHM.



Photonc Inc « Give A Little Love » (Wild Pitch Mix) 1993
Roy Davis Jr associé à Dj Pierre pour cette odyssée ultra-groovy.


Sole Fusion « Bass Tone » 1994
Morceau produit par Louie Vega, la rythmique utilisée est une pure invention de génie.



Loop 7 « The Theme » (Legend Mix) 1994
Satoshi Tomiie, celui a posé souvent ses riffs de clavier sur de nombreux remix de Franckie Knuckles et de David Morales au court de la belle époque des 90’s, se la joue solo pour un tube tout en finesses avec son tempo qui ralentit pour mieux repartir.



Eric « More » Morillo « Dancing » (A « Little « More » Dub) 1994
Encore la paire Vega/Morillo pour un track inusable avec sa ligne de clavier entêtante.



Hardrive « Deep Inside » 1994
Comment avec un sample du titre de Barbara Tucker « Beautiful People » paru également sur Stricly Rhythm et une basse terrible, Louie Vega a pondu ce killer track ? La réponse se cache dans les studios des Masters At Work (Louie Vega & Kenny « Dope » Gonzales) ultra prolifiques durant les 90’s.

11.20.2009

LIVE SET RARE DE CARL CRAIG

Carl Craig est un musicien américain originaire de Détroit, DJ et producteur de musique électronique et de jazz. Il fait partie des artistes influents de la techno de Détroit. Il a fondé son label Planet E en 1996.

 Sous le pseudonyme Paperclip People, Carl Craig à collaboré avec le duo allemand Basic Channel. Ouvrez grand vos oreilles car le live de Paperclip People de ce post , enregistré en 1998 à San Francisco et assez rare. Il comprend des interventions de  Mr Carl Craig au micro et aussi des versions revisitées des classiques comme 'The Climax »,« Remake Uno »et« Throw ».

Une rareté qu'internet permet de découvrir 10 ans plus tard.

Check it          C2 posts rare live set.

11.16.2009

LA BELLE SELECTION : STRICLTLY RHYTHM (EPISODE 2)

Voici donc la suite de notre série de 5 titres sorties sur le label STRICLTLY RHYTHM.

Think soul, think Motown - Think blues, think Chess Records - Think jazz, think Blue Note.

Think house, think Strictly Rhythm...





Sole Fusion «We Can Make It» (Underground Network Mix)1992
Tuerie house vocale produit par Louie Vega.


The Believers « Who Dares To Believe In Me » 1993
Produit par  Roy Davis Jr, ce track avec ses boucles acid et ses envolées de saxo est intemporel et reste pour moi l’un des grands classiques de ce label.




Afterhours “Feel It” 1993
Un véritable petit bijoux de groove et de deepness.




Michelle Ayers « Respect » (Def Classic Mix) 1993
Remixé par David Morales, cette chanson se transforme en perle garage.




Darkmann « Annihilating Rhythm »(TheDestructionMix)1993
Dj Pierre pour un track étourdissant.



A suivre...

MISTER WALLACE

11.09.2009

LA BELLE SELECTION : STRICLTLY RHYTHM

Pour débuter la semaine désormais sur ALL NIGHT LONG MUSIC nous allons vous faire découvrir ou redécouvrir une sélection de 5 titres sorties sur des labels prestigieux que nous respectons.

Cette série  débute par par labels U.S Strictly Rhythm.
Normal puisque : Think soul, think Motown - Think blues, think Chess Records - Think jazz, think Blue Note.

Think house, think Strictly Rhythm.

- Logic « The Warning » (2 Copy Mix) 1990
Magnifique morceau house.



- Logic « The Final Frontier » (Acoustic Mix & The Groove Mix) 1990
Une tuerie qui n’a pas pris une ride.



- House 2 House “Boom”1991
L’un de mes morceaux préférés qui me donne toujours autant la chair de poule.



- Code 718 “Equinox” 1992
Tout simplement magnifique.



- Dj Pierre « Love izz » 1992
Le roi de l’acid house et du wild pitch sound était aussi capable de sortir ce genre de perle deep-house.



A SUIVRE...

MISTER WALLACE

11.08.2009

Berlin, capitale européenne des musiques qui avancent

Voici des extraits d'un article lu sur  http://www.lesinrocks.com/ et signé par Jérôme Provençal

"Nous sommes certes pauvres, mais néanmoins sexy.” C’est ce que déclarait, en 2003, Klaus Wovereit, maire-gouverneur (SPD) de Berlin depuis 2001, dans une interview accordée au magazine Focus-Money. Raccourcie en un lapidaire Arm aber sexy (“Pauvre mais sexy”), cette petite phrase clignote désormais tel un slogan aguicheur dont l’impact dépasse les frontières de l’Allemagne. Pauvre, Berlin l’est assurément, qui traîne une dette faramineuse et atteint de peu enviables taux de chômage (jusqu’à 20 % dans certains quartiers). Sur le plan économique, l’euphorie née au soir du 9 novembre 1989 a tourné court – et les lendemains ont déchanté.

Sexy, Berlin le demeure pourtant, en dépit de ses déboires financiers, aux yeux de tous ceux qui rêvent de grands espaces – la superficie de la ville est neuf fois supérieure à celle de Paris – et de longues ivresses –, les bars et les clubs n’ont pas d’heure de fermeture imposée… L’attrait puissant que Berlin exerce maintenant résulte, d’abord et avant tout, de l’extrême vivacité de sa scène musicale, plus particulièrement de sa scène électronique. De cette vivacité témoignent la présence de multiples disquaires et labels – parmi lesquels BPitch Control et Sender Records, qui fêtent tous deux leurs dix ans en 2009 –, le renouvellement constant du paysage des clubs et salles de concerts, et la diversité de la presse spécialisée pour une part gratuite.

Dès la fin des années 1980, avant même la chute du Mur, la musique électronique tambourinait déjà grâce à l’engagement passionné de quelques précurseurs. Ainsi l’UFO, club de Berlin-Ouest, a-t-il décollé en 1988 et tracé la voie pour le Tresor, club devenu mythique, par lequel la fièvre techno s’est emparée de la ville. Depuis, elle n’est jamais retombée. Il est vrai que la techno, synonyme de dureté industrielle autant que de douceur sensuelle, semblait destinée à conquérir Berlin, cité balafrée par l’Histoire, dans laquelle coexistent, en une étrange et incomparable harmonie, immenses étendues de verdure et vastes zones d’architecture austère.

Oui, la techno et Berlin étaient faits l’une pour l’autre. Désignée capitale mondiale de la musique électronique au début des années 2000, la ville a supplanté Detroit et Chicago sous l’impulsion de la vague electro-clash. Elle a survécu à ce phénomène de mode et tient toujours son rang. A l’instar de toutes les métropoles, Berlin abrite une très grande variété de styles musicaux, même si la techno minimale, parfois (souvent ?) si minimale qu’elle en devient minimolle, occupe depuis plusieurs années une évidente position dominante. Heureusement, des groupes tels que Monosurround, Cobra Killer ou Dirt Crew et des labels tels que Shitkatapult ou Supersoul Recordings résistent vaillamment à cette hégémonie minimale.

Dans la nuit du Berlin d’aujourd’hui se dresse un phare aux dimensions colossales qui aimante par milliers des papillons hédonistes venant de toute l’Europe : le Berghain. N’y entre pas qui veut – la sécurité opère une intransigeante sélection – mais une fois à l’intérieur personne n’y résiste… Du dance-floor principal à celui, plus petit mais non moins agité, du Panorama Bar, en passant (ou pas…) par la backroom, circule une musique d’une intensité stupéfiante et d’une énergie considérable. Quoi de plus normal : il s’agit d’une ancienne usine (centrale ?) électrique. Fort d’une solide escouade de DJ résidents, à la tête desquels Ben Klock et Marcel Dettmann, et de son propre label Ostgut Ton, le Berghain symbolise, en sus d’une conception extensive de la fête, une vision prospective de la musique électronique.

Derrière le Berghain se cache une myriade d’autres lieux, plus ou moins grands et plus ou moins excitants. Outre le Tresor, qui vrombit toujours mais a perdu beaucoup de son aura, on peut citer le Watergate, qui bénéficie d’une vue imprenable sur la Spree ; le Maria, qui accueille notamment l’excellent festival Club Transmediale ; l’Astra, le Bang Bang Club et le Lido, trois salles de concerts à la déco typisch Berlin ; le Golden Gate, passage obligé des amateurs d’after-hours ; le Mädcheninternat, juché sur les hauteurs de Prenzlauer Berg ; ou le WMF, dans lequel Boys Noize, Berlinois d’adoption, ont récemment célébré la sortie de Power, son bien nommé nouvel album.

Il convient d’ajouter le Club der Visionaere, charmante guinguette electro longeant le Landwehrkanal, ainsi que le Bar25, haut lieu du n’importe quoi systématique où la musique joue un rôle tout à fait secondaire… Le Bar25 et le Club der Visionaere font partie de ces endroits qui prennent toute leur dimension l’été lorsque Berlin – l’hiver a méchamment tendance à durer six mois – laisse libre cours à ses penchants méditerranéens. Les parties organisées en plein air se multiplient et n’exigent aucune autorisation particulière…

A l’issue d’une fête de dix jours non-stop, le Bar25 a (provisoirement ?) fermé ses portes le 31 août dernier. Son emplacement actuel, en bord de Spree, étant fortement menacé par un gros projet d’investissement immobilier, il va sans doute bientôt devoir changer d’air(e). Par ailleurs, en septembre, deux lieux très prometteurs, la Jacky Terrasse, greffée sur le Maria, et la Stadtbad Wedding, une ancienne piscine municipale, ont dû cesser leurs joyeuses activités à la suite de plaintes du voisinage. Même le SO36, bastion de l’Untergrund berlinois des années 1980, risque de fermer si les tauliers n’effectuent pas de coûteux travaux d’insonorisation.

De fait, la permissivité qui régna durant les premières années suivant la chute du Mur, et qui fit alors de Berlin un grisant champ des possibles, semble bien n’être plus qu’un lointain souvenir : ici aussi l’ordre gagne du terrain – mais les forces du désordre n’ont pas dit leur dernier mot…

11.07.2009

SO JAZZ

Un nouveau magazine mensuel consacré au jazz en kiosque !!!

Nous n'avons pas encore feuilleté ce magazine mais il semble parler des grands noms du jazz, mais aussi les nouvelles tendances!

Pour preuve dans ce premier numéro ils parlent de CARL CRAIG.

On en reparle dès que nous avons lu le mag ou si vous l'avez lu laissez nous vos premières impressions...

11.05.2009

Playlist My “French Touch" Tracks By Mister Wallace


le Top 50 vient de fêter ses 25 ans et de son coté Mister Wallace nous présente lui sa liste de 50 titres « french touch » indispensables.

Nous sommes bien loin du classement officiel des ventes de disques et même si sa sélection de 50 titres n’est pas tous toujours Underground,  n’y figure pas de titres d’IMAGE, Jean Pierre MADER ou Début de Soirée…

1-Pépé Bradock: « 18 carats » / « Deep Burnt » / « Life » / “Mandragore”

2-Super Discount: “Prix choc”

3-Daft Punk: “Around The World” / “Da Funk” / “Harder better faster stronger” / “Technologic” / “Revolution 909 “ / “Rollin & Scratchin” /”Crescendolls”/ “High Life”/ ”Voyager”

4- Funk Force Project: “Groovin” / “Funk in NY” (Olivier Portal’s Dub)

5-Dj Deep: “Dom dom jump” / “Sweet summer vibes” / “Track machine” / “Sexual behaviour”

6- Dj Deep & Franck Roger: “Glory!!”

7-Franck Roger: “Mambo” /”There was a child”/”To discover”/ “Collection of moods 2” /“I’m waiting”/ “We walk to dance” / “Me, myself & I” / “Jewers”/ “La Baraka” / “Harmonize vibe” / “The chase” /“Hades” (Dubstrumenal mix)/

8-L’Renee: “Say my name” (Franck Roger instrumental remix)

9-Nelson Jimenez : “Pa casa de Jimenez” (Franck Roger’s earthrumental remix)

10-Playin For The City: “Backfire” / “Double personality” / “Easy house” (Liquid mix)

11-Krisnidanoff: “Mama Africa” (Playin’ for the city remix)

12-Sun Orchestra: “Forever”

13-Cassius: “1999”

14-I:Cube: “ Picnic Attack” / “Adore” / “Mingus in my pocket” / Family tree” / “Disco cubism” (Daft Punk Remix)/ “Papuzu” / “Oblivion” / “Deep end” / “Arp surface” / “Supernovac” / “Arp surface”

15-Ark: “Sancerre”

16-Chateau Flight: “Superflight” / “Auto-power” / “Birds”/ “Baccula” / “Baltringue”

17-Brandy: “The ritual” (Chateau Flight Remix)

18-Bob Sinclar: “The ghetto” / “Inch rocke” / “Mo underground people”

19-Charles Schilling: “No communication, no love” (Street Corner Symphony Remix)

20-Demon: “Lil fuck” / “Streets”

21- Alex Gopher: “Tryin” / “The lord of monza mix” (Ethienne de Créçy mix)

22-Stardust: “Music sounds better with you”

23-Motorbass: “Ezio”

24-Next Evidence: “Life is better and sweet”

25-Karma: “Beach hotel” (I:Cube Remix)

26- Agoria: “Les violions ivres”

27-Dj Gregory: “Attend 1” / “Elle “/”Krusin”

28- Julien Jabre: “Swimming place” / “War” / “ Talking walls “ / “The stoock”

29-Thirdwave: “Thru the time” (Julien Jabre remix)

30-Fantom: “Faithfull”

31-Oscar: “Brazil 2030” (Remix)

32-Thomas Bangalter: “On da rocks”/ “Club soda”

33-Dj Fudge: “If I had a band” / “Grysor” / “Wally” / “Rebellion”/ “Tafina”

34-Choice: “Acid Eiffel”

35-St Germain: “Mama said” / “Deep in it” / “Thank u mum” / “What’s new” /

“The black men” / “Walk so lonely”

36-Llorca: “Lemenade” (Revised) / “The end” / “Dive” / “Any hours” / Sous le pseudo Miamik : “Insatiable” (Original & Dub mix)

37-Alexkid « Bienvenida » / « Strawberry lane » / « Night lines » / « Mint » / « Where » / « Don’t hide it » / « Turn it round again » / « Decibely »

38- Nuages: “Move”

39- The Youngsters: “Choose” / “Friperie connection”

40-Elegia: “Isitserious” / “Basic” (Original & Laurent Garnier mix)

41-Shazz: “El camino project” (Organ dub) / “Lost illusions” (Masturbation mix)

42-Dimitri from Paris: “Ca chauffe” (Cosmic dub)

43-Flakes & Teeves: “Junkyard chest” (Remix)

44-Republic 61: “I say”

45- Mike L & Lanoiraude: “Génération mozinor”

46-Martin Solveig: “African deep” / “Linda” (Nasty version)

47-Joakim Lone Octet: “Rêve 1” (Next Evidence remix)

48-Joakim: “Come into my kitchen” (I: Cube remix)

49-Marl Chingus (Laurent Garnier & Llorca): “6 months earlier”/“Moaning about technologie”

50-Laurent Garnier: “Wake up” / “Astral dreams “/ “The force” / “Pervert” "Crispy bacon” / “Flashback” (Original & Laboratoire mix) / “The sound of big babou” / “The man with the red face” / “City sphere” (Sax mix) / “Smart move” / “Jackin’ zone” /“Gnanmankoudji” / “Back to my roots” (Back to my technodiziak roots)